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Le modèle de Hersey et Blanchard (1977)
Dans ce modèle situationnel, l’efficacité du leader dépend aussi des deux dimensions productive et humaine. En revanche, il est en lien direct avec le degré de maturité des employés. La maturité est définie comme une aptitude de deux natures :


- face au travail : pertinence de l’expérience et niveau de connaissance ;
- psychologique : désir de bien accomplir sa tâche.

La maturité des employés est ainsi évaluée suivant quatre niveau :

- M 1 ou maturité faible : peu de connaissances, peu de motivation ;
- M2 ou maturité faible à moyenne : peu de connaissances, mais forte motivation ;
- M3 ou maturité moyenne : bonnes connaissances, mais peu de motivation ;
- M4 ou maturité élevée : bonnes connaissances, motivation élevée.

Par conséquent, en combinant le degré de maturité des employés et les deux dimensions productive et humaine qui caractérisent l’efficacité du leader, nous obtenons quatre styles de leadership :
- le leadership autocratique : convient à M1 ;
- le leadership de motivation : convient à M2, parce qu’il fournit le soutien professionnel ;
- le leadership de participation : convient à M3, parce qu’il est motivant ;
- le leadership de délégation : convient à M4.

Le modèle de Vroom et Yetton (1973)
Plutôt que de postuler l’existence d’un certain style prédéterminé de leadership, ces auteurs envisagent que le ”bon leader” est celui qui change de style en fonction de la situation, en puisant dans le répertoire suivant :

- stratégie autocratique ;
- stratégie consultative : après avis des employés, le leader prend seul sa décision ;
- stratégie collective : le leader joue le rôle d’animateur et c’est le groupe qui décide.

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